
Devolved leaders sign 'historic' agreement on independence
Réalisation : SKY NEWS – 17613 vues
Selon The Guardian, les dirigeants des trois principaux mouvements nationalistes d’Écosse, du pays de Galles et d’Irlande du Nord se sont réunis lundi à Cardiff pour renforcer leur coopération et affirmer le droit de leurs nations à décider démocratiquement de leur avenir.
John Swinney, dirigeant du Scottish National Party (SNP), Rhun ap Iorwerth, chef de Plaid Cymru, et Michelle O’Neill, vice-présidente du Sinn Féin, ont signé un mémorandum commun appelant le gouvernement britannique à « préparer, planifier et faciliter le changement constitutionnel » en Écosse, au pays de Galles et en Irlande du Nord.
Changements de paradigme : de la pyramide à la mosaïque
Les trois partis considèrent que le temps de Westminster « is coming to an end ». John Swinney a déclaré qu’il existait désormais un consensus croissant selon lequel le système de Westminster n’était plus adapté ; Rhun ap Iorwerth a parlé de la nécessité d’un « major reset » des relations entre les nations de l’archipel.
Pour la première fois depuis la mise en place de la dévolution, les trois gouvernements d’Écosse, du pays de Galles et d’Irlande du Nord sont dirigés par des responsables favorables à la sortie du Royaume-Uni. Mary Lou McDonald, présidente du Sinn Féin, était également présente.
Coopérations sur un pied d'égalité
Les trois partis ont décidé de développer leur coopération concrète, notamment sur l’économie, l’énergie, l’Europe et les relations internationales. Ils se sont réunis en tant que dirigeants de leurs partis, et non en tant que chefs de leurs gouvernements respectifs.
Commentaires (2)
Rien ne s'oppose à un volet coopératif avec la Bretagne... tout y conduit.
La Bretagne n'était pas à Cardiff ; les Cymry o'r Gyfandir « les Gallois du Continent », comme disait Gwynfor Evans, ne pouvaient être représentés, car dans l'impossibilité de présenter un parti politique breton uni. De plus, comme la plupart des Français, les Bretons ne maîtrisent pas la langue anglaise. À côté du breton et du gallo, l'enseignement de la langue anglaise devrait être renforcé en Bretagne. Comme tous les pays du Nord, et même du Sud désormais, les Bretons devraient parler impeccablement l'anglais. Sans problèmes. L'anglais devrait être connu et utilisé de façon régulière chez nous. Dans les études universitaires concernant le monde celtique, la langue anglaise est inévitable. Quand, un jour qui sait, le CR de Bretagne deviendra « Les États de Bretagne » (Breudoù Breizh), il serait bon qu'une politique linguistique très forte soit appliquée. Un couple d'amis gallois, Sioned et Deiniol, vient de partir de chez moi. Ils sont membres de la Plaid Cymru ; nous n'avons parlé que gallois pendant cinq jours. Dans les crêperies, les voisins tendaient l'oreille en cherchant le nom de cette langue étrange que nous utilisions. À côté du brezhoneg, l'étude du Cymraeg, en fac, devrait être systématique à la vue de la richesse de la littérature du Cymru. La laisse qui nous étrangle nous empêche de voir le monde réel, celui d'une jeunesse (et des moins jeunes) qui bouge beaucoup. Nous sommes à la traîne, mais nous sommes aussi castrés par un pouvoir central qui nous tire dans sa chute. La Bretagne a besoin d'une Révolution culturelle, elle a besoin d'un système scolaire spécifique, original, débloqué, fédéral, différent du système actuel qui est rigide comme un penn-bazh. À Rennes, il serait temps de taper sur la table. Dydd bynnag ? Pwy sy'n gwybod ? YG