Depuis mercredi, devant tant de barbarie, c'est la stupeur et Galv Karaez, collectif breton pour la démocratie et les Droits de l'Homme qui ½uvre à l'émergence de ces aspirations majoritaires parmi les citoyens ne peut que condamner cette haine et cette violence avec la plus grande fermeté. Toute notre émotion et notre compassion, en ce moment barbare, va vers les familles des victimes.

On peut partager - ou pas - les idées d'un journal, de journalistes. Cela c'est la liberté d'expression, base démocratique d'une vie en société. C'est utiliser le droit et les mots pour le dire.

Les peuples ont le droit de vivre culturellement leur différence et leurs diversités, chaque jour dans la proximité, et respecter la liberté de chacun qui s'arrête où commence celle de l'autre. Telles sont nos convictions quelles que soient leurs origines, leurs races, leurs religions.

Mais cela ne signifie en rien rejoindre l'unanimité demandée par le chef de l'État dans une république dite “indivisible” et qui se réclame comme étant le “pays des droits de l'homme” alors que démonstration est faite par ce même chef de l'État, d'un non respect des humains de ce pays. Cela par le massacre un soir de ses territoires sur un coin de table, le non-respect de l'unité territoriale de la Bretagne.

Le droit d'expression doit aussi être ceux du, et des peuples, qui vivent sur ces territoires dans la liberté, l'harmonie et le respect de leurs aspirations historiques légitimes.

Que ce moment puisse faire comprendre à tous et aux dirigeants français de prendre en compte les justes revendications des peuples quand elles sont pacifiques.

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