Manifestation pour Diwan samedi à Kemper et Nantes samedi

La fin ou la diminution annoncée des emplois aidés est un véritable frein à l'emploi dans les milieux associatifs culturels ou non. Parmi ces associations, Diwan va subir ce couperet, même si le gouvernement a déclaré que l'éducation ne serait pas concernée.

Nous appelons à la manifestation qui se tiendra samedi matin pour Diwan à Kemper à 10 H 30. Place de la Résistance, - la bien nommée - ainsi qu'à  Nantes :  il faut tenir bon. Ne rien lâcher car ce que nous demandons c'est notre droit.

       Les élus bretons - a fortiori, ministre - doivent dénoncer ces mesures et faire le nécessaire pour annuler cette décision absolument inéquitable et injuste pour l'enseignement de notre langue.

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Auteur de l'article :

Collectif Breton pour la Démocratie et les Droits de l\'Homme

Le Collectif breton pour la démocratie s'est constitué le 28 octobre 1999 à Carhaix, à l'initiative d'un groupe de citoyens de l'ensemble de la Bretagne. Il propose que se joignent à son appel toutes celles et ceux qui font vivre la Bretagne d'aujourd'hui. En respectant les principes fondamentaux de la démocratie, des Droits de l'Homme et de l'attachement à la diversité et l'expression culturelle de tous les peuples. N'est donc pas concernée par cet appel toute personne dont les actes ou les propos relèvent du racisme et n'accepte pas la différence culturelle.

Vos commentaires :

Jacques
Vendredi 1 septembre 2017

"La fin ou la diminution annoncée des emplois aidés est un véritable frein à l'emploi dans les milieux associatifs culturels ou non."

Non, il ne faut pas dire de bêtises. Cela fait déjà bien longtemps qu'il n'y a plus aucun doute sur le fait que les emplois aidés ne créent aucun emploi. Le maintien de cette solution correspond uniquement à une vision idéologique simpliste selon lequel "aidé" correspondrait à du "positif"... et pour la réalité on ferme les yeux car on ne veut pas savoir...

La problématique pour Diwan n'est pas celle-là, mais bien un statut imposé et volontairement étriqué qui ne lui permet pas d'employer du personnel non enseignant de manière stabilisée et pérenne du fait de textes administratifs flous et d'absence d'obligation faites aux collectivités d’honorer leurs obligations (le financement du personnel non enseignant provient principalement des collectivités locales et municipalités).

D'ailleurs quand les municipalités fournissent les finances conformément à leurs obligations administratives et morales, les écoles localisés dans ces localités se passent d'emplois précaires pour offrir des emplois pérennes véritables.

Ne nous trompons pas de combat : C'est bien pour que Diwan obtienne un statut permettant d'offrir des emplois pérennes à ses employés non enseignant qu'il faut agir... Dans la suite de ce qui a déjà été fait pour le personnel enseignant.

Que Diwan soit reconnu légitiment comme une école à l'égalité avec l'école française et l'école libre sous contrat.

L'obligation faites par les textes internationaux aux États de financer les écoles pour parvenir à la gratuité de l'enseignement vaut pour tous les enfants.... sans discrimination comme le fait volontairement l'état français qui refuse de ratifier l'ensemble des textes sur les droits des enfants.

S'en prendre aux droits des enfants devraient logiquement nous révolter, tous....

Mais cette situation démontre l'écart qui existe entre les valeurs que nous prétendons avoir et la réalité de nos valeurs...

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