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- Communiqué de presse -
Le transfert du musée municipal dans le musée Paul Gauguin n'aura pas lieu
Les élus de Pont Aven, réunis en Conseil municipal, en ont décidé ainsi, évitant dans leur grande sagesse une deuxième tentative d'expropriation programmée depuis trois ans. Le musée municipal restera dans le centre, près de la mairie, et le musée Paul Gauguin a proposé pour lui faciliter les activités et son extension, de recevoir ses cars sur ses parkings.
Jean Jacques Le Goarnig Koz pour Musée Paul Gauguin le 3/11/09 16:55

Les élus de Pont Aven, réunis en Conseil municipal, en ont décidé ainsi, évitant dans leur grande sagesse une deuxième tentative d'expropriation programmée depuis trois ans.

Le musée municipal restera dans le centre, près de la mairie, et le musée Paul Gauguin a proposé pour lui faciliter les activités et son extension, de recevoir ses cars sur ses parkings.

La dernière escarmouche d'une rivalité supposée de onze années vient d'avoir lieu le 23 octobre 2009, date à laquelle la célèbre revue « Gazette de l'Hôtel Drouot » devait publier un article de deux pages du musée Paul Gauguin, dans la rubrique des musées, « A l'aube du Synthétisme » pour l'anniversaire des 120 ans de la Révolution de cette invention picturale qui a eu lieu à Pont Aven.

Bien qu'imprimé et daté, cet article n'est pas paru ; il a été interdit purement et simplement censuré. Pour le moment, on ignore qui a décidé de cette intervention discrétionnaire, illégale et dommageable. Il semble que, sous le prétexte que le musée Paul Gauguin ne serait pas musée de France, ce qui est fallacieux, surtout en Bretagne, considérant que la majorité des musées ne sont pas affublés de ce label. Serait-ce déjà une manifestation identitaire intempestive ?

Nous avons constaté récemment des menaces qui atteignent le domaine de l'art dans ses expressions et ses libertés. N'avons-nous pas vu des statues refusées, telle l'Hermine en Majesté, de près de trente tonnes, que l'on empêche d'être terminée par tous moyens, après sept mois de travaux, des fresques que l'on ne peut directement effectuer sur un mur (!?) ou réduites à des dimensions confidentielles ou amovibles !

Par contre, le musée municipal des Beaux Arts a eu la chance insigne d'avoir la proposition de 80 % de subventions, « sans problèmes », a ajouté la DRAC. Pour un État virtuellement en faillite, c'est généreux et méritoire, mais les élus entendent décider eux-mêmes et espèrent que ces taux d'exception seront conservés au profit de leur propre choix …

Le Goarnig Kozh

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