Décès de Michel-François Lavaur

-- Nécrologie --

Communiqué de presse de Spered Gouez / L'esprit sauvage
Porte-parole: Marie-Josée Christien

Publié le 28/04/15 21:08 -- mis à jour le 00/00/00 00:00

Michel-François Lavaur, bien connu de tous ceux qui aiment la poésie, est décédé le 23 mars 2015, à presque 80 ans. Né en 1935 en Corrèze, il s'était installé au Pallet près de Nantes, où il a été instituteur et directeur d'école.

Poète, en français et en occitan, critique, dessinateur et artiste féru d'art postal, revuiste et éditeur passionné et généreux, il avait créé et animé avec des moyens artisanaux la revue Traces, d'une longévité exceptionnelle dans le monde éphémère des périodiques de poésie.

De 1962 à 2011, il publia 175 numéros, de nombreux recueils et des ouvrages collectifs. Il fut le premier éditeur du Poème du pays qui a faim de Paol Keineg. Il publia aussi James Sacré, Jean Dauby, Robert Momeux, Dagadès, Jean Chatard, Odile Caradec, Claude Serreau, Jean-Claude Touzeil, Michel Baglin...

En 2011, malade et fatigué, il avait été contraint d'arrêter la parution de Traces. Cependant, avec l'aide de ses filles Krystel et Pascale et de son épouse, il avait fait paraître un ultime numéro pour clore un demi-siècle de poésie.

Un site conçu par Krystel Lavaur est consacré à Michel-François Lavaur, pour garder trace de toutes ses activités inséparables de poète, de dessinateur et de revuiste. En guise d'hommage permanent.

(voir le site)

Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches.

Voir aussi :
tags : disparitions,poésie,art
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poète et critique, responsable de rédaction de la revue Spered Gouez/L'esprit sauvage.
Vos 3 commentaires
Max Kemper
Mercredi 29 avril 2015

Autre hommage par Jean-Luc Pouliquen : (voir le site)

Spered Gouez
Mercredi 29 avril 2015

Voir aussi les hommages de Michel Baglin sur Texture et de Claude Vercey sur Décharge.

Jean-Pierre Lesieur
Jeudi 7 mai 2015

Ça me rend triste, un grand ami que j'ai publié souvent et avec lequel j'avais une relation confraternelle. Je me souviens de l'avoir vu à Paris, venu pur une rencontre et jamais il ne perdait de temps il collait des papillons sur le pare brise des bagnoles. J'espère qu'il y en a des papillons et des bagnoles dans le paradis des poètes. Jean pierre Lesieur

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