Création d'un nouveau mouvement politique de droite : "L'alliance Souverainiste Bretonne"

-- Politique --

Annonce de La Bretagne en héritage
Porte-parole: michel LEGUERET

Publié le 6/07/21 15:52 -- mis à jour le 06/07/21 15:52
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Le parlement de Bretagne ou siègera l'assemblée constituante.

Préambule

Les dernières élections régionales ont montré le peu d’intérêt que les Bretons portent à leurs institutions régionales et départementales.

La faute à un système qui donne peu de pouvoir décisionnel à ces conseils .

Alors nous pensons que pour redonner l’envie de Bretagne aux Bretons et bien il faut redonner du pouvoir aux élus de la région.

Nous pensons qu’il est plus que nécessaire de réunir les souverainistes de droite sous une même bannière. Cette bannière nous allons la créer , elle s’appellera « l‘Alliance Souverainiste Bretonne » et nous invitons à nous y rejoindre tous les souverainistes et nationalistes bretons de droite .

Nous nous affirmons de droite car nous avons abandonné depuis trop longtemps le sociétal et l’écologie à une gauche qui s’en sert comme instrument d’une politique punitive et démagogique. Nous voulons y remédier et montrer qu’un vrai changement est possible.

Alors que l’on voit renaître les libertés en Europe, et que l’on affirme, haut et fort, le respect du Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pourquoi la Bretagne ne serait-elle pas partie prenante à ce mouvement de reconquête de la souveraineté ?

Qu’entendons-nous par souveraineté bretonne  ?

Nous avons dépassé le stade de l’étude et depuis les élections plusieurs réunions ont déjà rassemblé des femmes et des hommes venant d’horizons politiques différents ou y venant pour la première fois, dont certains ont pris, avec satisfaction, conscience qu’il fallait définitivement refuser le jacobinisme et tourner le dos au centralisme extrême des partis politiques français. Il s’agit donc d’élaborer un projet sérieux consistant dans une « alliance », dans une « convergence » d’idées avec une proposition phare et originale : « Une souveraineté bretonne ! »

Concrètement, ce processus d’accession à la souveraineté se traduira par la mise en place d’un statut de large autonomie politique comme cela s’applique déjà à des degrés divers en Alsace, en Corse, en Nouvelle-Calédonie ou plus spécifiquement en Catalogne, au Pays basque ou encore en Écosse… une notion originale entre simple autonomie de gestion et indépendance, ce que l’on pourrait appeler de la co-souveraineté.

L’idée est de mettre sur pied un nouveau courant politique breton, souverainiste de droite, portant une vision équilibrée sur l’aménagement des territoires bretons dans le respect d’une économie productive et verte, porteuse d’emplois et de pouvoir d’achat. Il nous faut inventer un projet économique harmonieux allant de pair avec un développement humain harmonieux. Nous devons peut être penser l’économie autrement, sortir des schémas classiques, emprunter des voies novatrices. Prendre également en considération que, traditionnellement, en Bretagne, économie et culture ne sont pas antagonistes mais complémentaires. Cette tradition doit être respectée. En conclusion, le salut économique de la Bretagne viendra d’une prise de conscience des Bretons et que tout projet économique doit recueillir une approbation majoritaire des populations concernées si l’on veut rester dans un système démocratique.

Les institutions bretonnes

La Bretagne négociera les modalités d’application de cette souveraineté avec l’État français duquel elle dépendra toujours pour tout ce qui concerne le régalien .

Le premier acte politique sera d’organiser l’élection de l’Assemblée bretonne (ou Parlement breton ) dont la première devra être constituante, élue au suffrage universel par l’ensemble des électeurs bretons. Tout repose sur cette future Assemblée de Bretagne, délibérant en priorité sur toutes les matières économiques, administratives, financières, culturelles … Sur toutes ces matières elle aura un pouvoir total de décision. Elle s’efforcera également d’élaborer une réglementation adaptée à la Bretagne et conforme à ses intérêts. Une assemblée de Bretagne avec les pouvoirs de prélever directement un impôt régional correspondant à son budget de fonctionnement et d’investissement, l’État gardant ses compétences strictement régaliennes nécessaires à la réalité sociétale d’aujourd’hui.

De plus, cette Assemblée bretonne devra également être consultée sur toutes les questions d’ordre général, qui ne seraient pas de sa compétence, mais qui seraient de nature à affecter gravement l’avenir économique de la Bretagne et la vie des Bretons, comme le sujet de l’indépendance énergétique.

Nous avions déjà développé ces thèmes lors de notre campagne régionale, voilà les bases de travail d’une future alliance souverainiste bretonne.

La Bretagne dans l’Europe

Les régions d’Europe en quête de leur identité, en lutte pour leur souveraineté, les peuples oubliés et spoliés au nom des raisons d’État, c’est aussi cela l’Histoire de l’Europe… et la Bretagne y est partie prenante.

La véritable unité de base, humaine, politique et géographique dans l’Europe à venir ne peut être que la région qui, dans certains cas, comme la Bretagne, recouvre non seulement des nations, mais aussi d’anciens États souverains.

L’Europe doit sortir de ce système, de ces vieux schémas pour faire enfin place aux idées de pluralisme et de coopération entre les peuples et les communautés qui la composent. Le rôle d’une Europe politique est de prendre en compte cette réalité. Il faudra construire une Europe des régions comme une Europe des Nations et pas l’assemblée dictatoriale et technocratique actuelle .

Conclusion

Voilà succinctement résumé la philosophie de cette future « Alliance Souverainiste Bretonne ». Nous définirons prochainement les grandes lignes de notre programme liées aux problèmes de souveraineté, aux problèmes économiques, sociaux, éducatifs et culturels… et vous constaterez alors que cette nouvelle Alliance Souverainiste apportera réponses nouvelles et solutions constructives, une synthèse d’idées pour le temps présent. Nous expliquerons également le pourquoi de notre positionnement à droite, positionnement mûrement réfléchi et assumé.

Cette Alliance ne sera ni un parti politique traditionnel, ni un simple cercle de réflexions, mais un compromis assurant une réelle souplesse dans son fonctionnement. Mais que chacun se rassure, ce ne sera pas non plus une « auberge espagnole » !

Le premier grand « chantier » à l’ordre du jour de l’Alliance sera la réunification de la Bretagne. Mettre fin à cette amputation absurde d’une partie de notre territoire régional et ainsi retrouver une dimension réelle, une dimension économique équilibrée entre les régions avoisinantes et des pays de même dimension d’habitants en Europe. Une communauté humaine vit sur ce territoire historique de la Bretagne et les limites de ce dernier ne sont pas le fait du hasard ou d’une quelconque décision administrative. Elles résultent de l’existence d’un tissu sociétal, culturel et économique qu’il constitue, que l’Histoire et les siècles ont forgé et qui ne peut être nié par idéologie ou ignorance. Comment bâtir et organiser une Bretagne nouvelle, souveraine, amputée de 20 % de ses citoyens ?

Pour conclure, si nous ne nous occupons pas au plus tôt nous-mêmes de nos propres affaires locales, ce n’est pas notre retard qui sera à craindre, c’est notre déclassement social et un retour à la pauvreté. Nous venons de tracer les grandes lignes de notre conception d’une souveraineté bretonne. Nous avons dit ce que nous voulons, ce que les citoyens sont en droit d’exiger pour sa prospérité matérielle, pour son développement intellectuel et moral, au nom de la sagesse politique dont les Bretons ont déjà fait preuve dans le passé.

Pour les plus médisants ou les plus septiques, qui pensent que les Bretons ayant perdu l‘expérience de la gestion de leurs propres affaires, la Bretagne prendra du retard, nous leur répondrons que la Bretagne n’est pas inexpérimentée et qu’elle possède des atouts considérables.

A galon vat deoc’h-holl… ha bevet Breizh.

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Un nouveau mouvement politique breton se revendiquant de droite et souverainiste : "L'Alliance Souverainiste Bretonne" est né de la liste La "Bretagne en héritage " liste d'union créée pour l'élection régionale 2021.
Vos 8 commentaires
Alter Écho & Ego machin
Mercredi 7 juillet 2021

Où sont passés les commentateurs, les festivaliers de l’intox politicienne des « campagnes de France » électorales ? Muets?
Où sont passés les petits sous-marins des cartels de l’anesthésie, de l’hypnose collective appliquée à/de l’hexagone? Régime moteur sur silencieux ?
Où sont passés les cartels parisiens, et leurs subdivisions locales? Ils sont penchés déjà sur les tables de dessin industriel pour la suprématie, l’objet suprême. La parenthèse régionale à d’autant plus vite déserté leurs esprits, qu’elle n’était que secondaire et accessoire utile pour LA grand-messe de la secte Francho centrée et jacobine pour les Dupes ! LA PRÉSIDENTIELLE
Les cartels ont maintenant leurs personnels subalternes, leurs représentants en place confortablement installés, calés aux manettes des différents étages et séquences de gestion du bon peuple ces fourmis besogneuses !
Personnels régionalement légitimés (?), égalisés (?), qui travaillent aux « cultures et récoltes futures » ? Á la surveillance du cheptel, le marquage, vaccination d’entretien, traite régulière, bref à l’entretient minimum, sérieux et régulier.
Pas de personnel disponible actuellement pour une autre proposition! Les chiches neurones dédiés à une éventuelle nouveauté, sont réquisitionnés ailleurs, sont totalement asservis. Repassez !
Ça ronronne en BRETAGNE ! « Je dors en BRETAGNE ce soir », chantait Servat, il y a longtemps. Parfois pour pouvoir, vouloir se réveiller, il faut un clairon, au lieu d’une petite musique de chambre ! Au fond se réveiller pour quoi faire ? Très souvent certains, nombreux devraient dormir tout le temps.
Si des souverainistes souhaitent proposer le souverainisme breton aux Bretons, et pour la BRETAGNE, il faudrait qu’ils construisent, exigent et passent à un autre système des moyens d’information qui soit adapté, c’est-à-dire, performant et qui informe tous les Bretons, en temps et lieux! Sinon, mêmes motifs, mêmes punitions !

Yann
Mercredi 7 juillet 2021

Sur le fond vous n'avez pas tort. Mais si on veut rassembler, c'est sans doute un peu maladroit, actuellement en Bretagne, de se dire de droite. Vous auriez pu assouplir et dire droite et centre : le mot centre exprimant un équilibre.
Ou mieux indiquer que la Bretagne n'est ni de droite ni de gauche. La Bretagne c'est d'abord une terre issue de la surrection d'un magma granitique à la rencontre de deux plaques tectoniques. Devenu promontoir face à la mer, il est défendu par ses habitants depuis 1200 ans. La Bretagne n'a rien à attendre de la gauche et de la droite parisiennes puisque à sa gauche et à sa droite c'est la mer... sur le terrain évidemment. Cet état des lieux est, plaisanterie à part, est fondamental, symbolique.
Alors oui pour " l'alliance souverainiste bretonne" : le message est clair et fort. Le parti breton pourrait être son fer de lance. Son candidat est jeune, semble inspiré et avoir la foi. A vous de voir.

Brocélbreizh
Jeudi 8 juillet 2021

Notre Bretagne possède un parti de gauche (UDB) qui est probablement le plus vieux parti de France.
Votre émergence comme parti souverainiste de droite me paraît utile dans la mesure où vous êtes affranchis du roman national et des galettes saucisses de M. Pennelle.
Avec un peu de chance, la gauche bretonne (UDB) et votre Alliance Souverainiste Bretonne se mettront en opposition. Cela fera des vacances aux fédéralistes que plusieurs voudraient cataloguer d'office de gauche ou de droite.

Jacques
Jeudi 8 juillet 2021

L'idée est très bonne...
C'est la place qu'aurait du tenir le Parti Breton mais au moment de sa création, l'esprit ''gauche / progressiste'' était bien trop ancré dans le mouvement breton et dans la population.
Le ''régalien'' laissé à la France... Ca ne peut qu'être une première étape mais ça peut rassurer les citoyens le temps de remettre en place la souveraineté...
En 1 mot, il s'agit de revenir au statut d'avant la Révolution...
Un régalien (qui vient du mot roi) et 2 états (Breton et Français).
Oui, c'est une bonne démarche...
Avec un axe important orienté vers l'économie et les entreprises... (c'était le point faible du mouvement breton)
Par contre, le mot ''droite'' est un peu maladroit...
La droite est une invention de la gauche qui avait besoin de se trouver un adversaire...
Il faut sortir de cette dualité simplificatrice...
Défendre la tradition me semble préférable... le respect du temps long... de l'héritage de nos anciens... comme base pour l'avenir.
Ca va obliger le Parti Breton a se repositionner...
Et il y aura une alternative aux ''régionalistes'' UDB vivant caché derrière les partis français...
En tout cas bravo !

sparfell
Jeudi 8 juillet 2021

Bonjour,
@Brocelbreizh
L'UDB un parti de gauche? E gwirionez? Sur oc'h? Plutôt un groupuscule insignifiant qui sert d'idiot utile aux socialo-Jacobins et aux verto-rigides, selon moi... Il existe depuis près de 60 ans, et qu'a t-il fait pour la Bretagne, à part rabâcher son logiciel ringard marxiso-débilitant? Rien... Bonne initiative que cette alliance souverainiste bretonne, elle permet de ne pas laisser le monopole de l'autonomie à ces fainéants udébistes prompts à lécher la soupe. En espérant néanmoins que perdure cette nouvelle alternative à la "gaôche" bretonne. Bonne chance!

Herminig
Vendredi 23 juillet 2021

@ Sparfell : Le Trolling est interdit. Hum, en dehors d'insulter des militants (dont certains ont sacrifié leur famille) et des élus UDB de terrain, que savez-vous des coulisses politiques des élus en Bretagne face aux élus udbistes ? Que savez-vous des batailles engagées perdues ou gagnées (miniment soient-elles à vos yeux ou reprises à leur compte par les têtes de listes bretonnes) face aux élus bretons ou pas conditionnés par les grands partis hexagonaux ? Que savez-vous du fonctionnement des institutions dans le millefeuille administratif français en Bretagne ? La majorité des élus en Bretagne sont conditionnés par les partis hexagonaux. Nombreux sont des anciens fonctionnaires d'état ou bien insérés dans les associations ou sont des retraités issus d'autres régions après avoir acheté leur maison secondaire. Alors quand vous avez un élu udbiste face aux autres élus, croyez moi, il faut qu'il soit fort mentalement, diplomate, persévérant, ou nombreux, sans quoi, il va vite être isolé, rejeté, mis sur la touche, ou rencontrera de nombreuses oppositions,ou n'aura pas forcément les rôle clefs.Il faut le vivre pour le savoir. Il est plus facile d'être un.e élu.e régionaliste sans étiquette qu'un.e élu.e udbiste pour réussir un minimum pour faire avancer quelques idées. Travailler en équipe, c'est aussi savoir abandonner quelques batailles pour d'autres plus importantes. Ils sont peux nombreux les élus à droite comme à gauche, à réussir à faire passer de manière pérenne des lois ou leur application en faveur de la culture, langues de bretagne, réunification, d'un mandat à l'autre qu'il soit de droite ou de gauche. Quand on est élu, on fait face aussi aux diminutions de budget, à des situations délaissées ou entreprises par des élus du mandat précédent et ils sont donc presque bloqués durant au moins 3 ans sur 5. Et puis, parfois, des thèmes sociaux ou économiquent locaux doivent être pris en considération plus tôt que prévu (innondation,pandémie...)
avec toutes les répercutions sociales et économiques que cela va entraîner. Faire de la politique c'est faire des choix, être gestionnaire et faire face à de nombreuses demandes ou impératifs de toute part à différents échelons (avec les critiques en prime). Il y a de nombreux interlocuteurs.Chaque élus se bat pour conserver un drapeau breton ou français ou une signalitique bilingue sur la façade administrative, pour un budget (culture, urbanisme, association, transport, formation, établissement scolaire, solidarité...). Ne serait-ce que pour la réunification, j'ai vu des maires signer des chartes et des motions pour ensuite, le mandat suivant refuser de signer et se dédire ou d'user de stratégie quelque peu orthodoxe pour faire passer en force un vote en faveur de la réunification en conseil municipal (en sachant qu'une fronde irrationnelle s'était levée auparavant).Le maire lui même est obligé de jongler avec ses élus aux couleurs politiques nuancées. Chaque avancée rencontre trois reculs.Et je ne parle même pas du peu d'intérêt des électeurs pour les élections : municipales, départementales, régionales. Les dernières élections l'ont démontré. Quand ce n'est pas tout cela, on rencontre un élu breton écologiste, qui sans prévenir ses colistiers fait une alliance incompréhensible, avec un mépris affiché même dans les médias pour un adversaire avec qui, il aurait pu faire alliance.Prendre des personnalités connues du show-bizz n'a jamais vraiment bien pris en Bretagne. Quand au Parti Breton, qui n'a pas de magazine,un site internet au contenu peu attractif, on ne peut pas dire que sa stratégie de communication soit plus visible que celle de l'UDB. Donc les "souverainistes" en devenir, auront intérêt d'être des pros de la communication et savoir traiter, analyser des problèmes de fond tout en étant innovant. Les écologistes arrivent à capter les faveurs des médias et sont très actifs sur le net (même en étant très divisés). Au moins l'Udb apprend de ses erreurs et sait faire des alliances assez logiques au fil du temps et de ses militants. En s'alliant avec les écologistes, les têtes de listes EELV en Bretagne sont majoritairement des élus udbistes expérimentés qui connaissent les rouages politiques et ont reconquis la Région perdue en 2014 et cela sans perdre la face. Les Bretons ne semblent pas pour le moment demander des élus ouvertement "régionalistes" et encore moins "souverainistes" ou des élus charismatiques comme en Corse. Si c'était le cas, le Parti Breton aurait fait un score un peu plus honorable malgré le score historique d'abstentions. Discrètement, l'UDB s'en est bien tiré avec humilité et panache aux dernières élections régionales.Faut-il encore que la communication politique des journalistes locaux ne soient pas étouffée par celle des partis hexagonaux.De 2010 à 2014, la presse régionale a peu parlé des actions de l'UDB. Ce n'est pas parce qu'ils n'en parlaient pas, que pour autant, rien n'était fait. Sinon, faites un test, et demandez à votre entourage professionnel, local, familial, associatif, qui lit régulièrement l'A.P.B. ou autre média breton (en dehors des militants culturels et politiques bretons et des R.G.) ? Qui connait la signification du mot "souverainiste" ? En dehors des anciens Chevènementistes et des Québecois, ou des rares bretons cultivés et politisés, il n'y a pas grand monde à savoir à quoi cela fait référence. Tout ce que je sais, c'est qu'il y a de plus en plus de gens qui s'installent en Bretagne, pour qui la langue et la réunification est le cadet de leur soucis et qui au bout de 10 ans, deviendront les nouveaux élus locaux, puisque les locaux ne s'engagent pas plus et que les dernières générations sont très mobiles.La pandémie a accentué le phénomène au grand plaisir du président de Région qui pourra s'appuyer sur ses électeurs là, dont l'implantation permet plus de dotations d'état et qui eux, se déplaceront vers les urnes avec les rares électeurs partisants. Et ne vous inquiètez pas, ce président de région aura vite oublié qu'il aura été élu avec moins de 35 % des électeurs. Il ne faut pas se tromper d'adversaire.
Enfin, et vous quels sont vos actes politiques qui ont rencontré le succès sur le terrain ? Alors,avant de vilipender, des élus, des militants sincères, un parti qui travaille depuis près de 60 ans avec les moyens, les stratégies qu'ils disposent, réfléchissez à deux fois avant de vous ruer sur votre clavier comme vous le faites ! Engagez-vous, expérimentez et ensuite, vous pourrez discuter,sans insulter.Merci.

Michel LEGUERET Porte-Parole de l'ASB
Dimanche 25 juillet 2021

Bonjour à tous et toutes .
Pardon mais j'ai du rater un épisode car je ne vois aucune insulte dans notre communiqué. Nous pensons différemment mais est ce pour autant une injure ? Pour la suite ne soyez pas trop impatient , le mouvement se structure et vous verrez cet automne des noms que vous connaissez bien et qui eux aussi œuvrent depuis longtemps pour la Bretagne. Vous n'avez pas le monopole de l'amour de la Bretagne.
Cordialement

Brocélbreizh
Lundi 26 juillet 2021

"Discrètement, l'UDB s'en est bien tiré avec humilité et panache aux dernières élections régionales".
Sur ce point : la dépendance financière, la soumission et l'absence d'élégance me paraissent plus appropriées pour expliquer les stratégies d'enfermement du plus vieux parti de France qui place encore le fédéralisme dans le cadre centralisateur droite/gauche imposé par Paris. Honteux.
Il est bien triste pour ses militants sincères d'avoir ce type d'encadrement depuis plus d'un demi siècle.
Le bilan est très faible en comparaison de ce qui se fait ailleurs en France et en Europe évidemment.
Ainsi les cadres UDB ont bien raison de faire preuve d'humilité effectivement.
Enfin, je partage le commentaire de M. Legueret : l'amour de notre pays s'offre à toutes celles et ceux qui aiment nos symboles et notre espace culturel riche et différent.

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